Super 5 GT Turbo Phase 2 : Le mythe roulant renaît

Automobiles

Par Coline

Vous êtes un passionné d’automobiles et le nom « Super 5 GT Turbo Phase 2 » fait vibrer une corde nostalgique en vous ? Ce n’est pas un hasard. On parle ici d’une légende, d’une machine à sensations qui a marqué toute une génération. Préparez-vous à plonger dans le monde de cette icône, parce qu’elle n’a pas fini de faire parler d’elle.

Phase 1 vs phase 2 : le duel des générations

Alors, entre la Phase 1 et la Phase 2, laquelle choisir ? Regardons ensemble ce qui les différencie vraiment. Vous verrez, les évolutions sont plus significatives qu’il n’y paraît.

Les évolutions techniques qui changent tout

La Phase 2 a apporté son lot de nouveautés sous le capot. Le moteur a été optimisé, passant de 115 ch à 120 ch. Le secret ? Un système d’allumage électronique intégral signé Renix, bien plus moderne. Cette amélioration a permis d’atteindre une vitesse maximale de 204 km/h, contre 197 km/h pour la Phase 1. Un gain appréciable, non ?

Un look affûté : les détails esthétiques

  • Béquet arrière redessiné
  • Modifications des accessoires de carrosserie
  • Pneus 195/55 R13 H de série (auparavant option gratuite)
  • Évolutions intérieures mineures

Ces ajustements, bien que subtils, ont donné à la Phase 2 une personnalité plus affirmée. Le béquet arrière, par exemple, a affiné sa ligne sportive. Ces petits détails ont contribué à distinguer clairement la Phase 2 de sa devancière. Son esthétique est devenue plus racée, sans révolutionner le design original. C’est le genre de « lifting » qui fait mouche.

Fiabilité : la Phase 2 vraiment au-dessus ?

La Phase 2, produite de 1987 à 1991, est souvent perçue comme la plus robuste. Elle a bénéficié d’une conception pensée pour une meilleure fiabilité. L’adoption de l’allumage électronique intégral y est pour beaucoup. Ce système a réduit les pannes et les réglages fastidieux du carburateur. C’est un point crucial pour la durabilité du moteur.

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Sous le capot : performances et sensations

Plongeons dans les entrailles de la bête. Voyons ce qui fait vibrer le cœur de cette sportive et comment elle se comporte quand vous lui demandez de s’exprimer.

Le moteur C1J : cœur de la bête

Le moteur C1J est un 4 cylindres essence, disposé transversalement à l’avant. Son turbocompresseur est la clé, il permet de développer 120 chevaux. Il faut le cravacher pour en tirer la pleine quintessence, car la puissance maximale arrive à haut régime.

Sur la route : châssis et tenue de route

Le châssis spécifique, avec un train avant triangulé et un train arrière à 4 barres de torsion, offre une tenue de route affûtée. Cette configuration sportive procure un réel plaisir de pilotage. Attention, elle peut se montrer exigeante si on la brusque, elle a du caractère.

Potentiel de préparation : jusqu’à 150 CV ?

Préparer son groupe propulseur pour atteindre jusqu’à 150 CV, c’est possible. Cependant, il faut être très vigilant. De telles modifications sans expertise professionnelle mettent à mal la durabilité. Des pièces inadaptées peuvent vite transformer le rêve en cauchemar, impactant la fiabilité.

Acheter une Super 5 GT Turbo aujourd’hui

Vous rêvez de mettre la main sur ce petit bolide ? Très bien. Voici quelques conseils pratiques pour bien ficeler votre acquisition et anticiper la vie avec elle.

Quel prix pour un mythe roulant ?

Pour une Super 5 GT Turbo Phase 2 en bon état, comptez entre 15 000 et 20 000 euros. Un exemplaire affiché à 15 950 € ou 19 500 € n’est pas rare. Le kilométrage est un facteur clé. Un véhicule de moins de 100 000 km peut ajouter 3 000 € à la facture. L’état général prime souvent sur la distinction Phase 1/Phase 2 pour le prix.

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Les pièges à éviter : points de vigilance

Zone à vérifier Description du risque Impact potentiel
Corrosion Rouille sur les passages de roues, bas de caisse, plancher Coûteuses réparations, fragilisation structurelle
Moteur Fuites d’huile, bruits anormaux (claquements, sifflements) Panne, forte dépréciation, remplacement nécessaire
Turbo Jeu excessif dans l’axe, sifflement anormal, fumée bleue Perte de puissance, casse moteur, coût de remplacement élevé
Électricité Faisceau d’origine souvent fragile, connexions oxydées Pannes aléatoires, dysfonctionnements des équipements

Inspectez méticuleusement la carrosserie, surtout les passages de roues et les bas de caisse. La corrosion est une ennemie. Vérifiez le turbo : un sifflement prononcé ou un manque de puissance alerte. Un historique d’entretien complet est crucial pour évaluer la santé du véhicule. Ne négligez rien lors de votre visite.

Coûts de possession : entretien et assurance

L’entretien d’une Super 5 GT Turbo demande un budget. Certaines pièces spécifiques sont rares et donc plus chères. Anticipez des visites régulières chez un mécanicien connaisseur de ces modèles. Pour l’assurance, explorez les offres dédiées aux véhicules de collection. Elles peuvent offrir des tarifs très compétitifs, adaptés à une utilisation plaisir et non quotidienne.

Au-delà de la Phase 2 : les versions spéciales

Alors, au-delà de la Phase 2, quelles pépites se cachent ? Certaines éditions limitées sont de vrais graals.

L’héritage : coupe et Alain Oreille

Vous voulez la rareté ? Il y a des versions spécifiques comme la Coupe ou la Alain Oreille, lancée en 1989. Un exemplaire Alain Oreille a même été vendu près de 27 420 € chez Artcurial. Ça vous donne une idée de la valorisation des éditions limitées, non ?

Le mythe intemporel : pourquoi elle fascine toujours ?

Pourquoi cette fascination pour la Super 5 GT Turbo ? Sa popularité ne faiblit pas. Des clubs et événements dédiés entretiennent la flamme de ce modèle mythique, produit à environ 160 000 exemplaires jusqu’en 1990.

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